mardi 4 avril 2006

La dalle flottante (suite)

Le terrassement est terminé, prêt pour accueillir une dalle flottante : espérons que c'est le bon choix, on verra bien dans quelques années !

Il reste des points à préciser concernant la nature des cailloux qui soutiendront la dalle. Si vous avez des informations à ce sujet, elles seront les bienvenues.

Voici deux photos (montage panoramique dont je ne suis pas peu fier !) donnant une assez bonne idée du terrassement :

Le chemin d'accès

Le chemin d'accès

Les fouilles et le parking

Les fouilles (est-ce le terme dans ce cas ?) et le parking au nord de la maison. Et si on faisait plutôt une piscine ?

Je vous rassure tout de suite : le poteau EDF en plein milieu du terrain va être enlevé !

Le principe adopté : la dalle (25 cm voire 30 cm d'épaisseur selon budget, en béton fibré – fibres polypropylène et non métal – et sans ferraillage) repose directement sur un lit de cailloux, sans fondations prélables. Si le terrain argileux bouge dessous (phénomène de gonflement-retrait), l'ensemble cailloux-dalle est censé "flotter" dessus, c'est-à-dire suivre les mouvements.

C'est donc une approche du style "suivre la vague plutôt que s'y opposer" et "éviter de faire compliqué quand on peut faire simple" et ça correspond assez bien à ma philosophie de la vie.

Cela dit, je ne peux pas dire que je sois pleinement rassuré par le discours des gens du coin, car personne ne connaît cette technique et tous se demandent combien de temps il faudra à la maison pour se retrouver en bas du terrain !

Voici une vue de dessus de la dalle :

Vue de dessus

... et maintenant une vue en coupe (coupe A-B) :

Vue en coupe A-B

Comme vous le voyez, le principe est d'utiliser la pente naturelle pour faciliter le draînage : un espace de 80 cm en amont de la dalle permet l'infiltration de l'eau à travers des cailloux (le responsable de la carrière où je m'approvisionne m'a conseillé des galets) ; l'eau descend ensuite vers le fond de la cavité et continue de suivre la pente naturelle, jusqu'à un drain qui va l'évacuer dans le champ.

Question 1 : quels cailloux choisir ? Michel (cf l'article "Dalle flottante : la solution ?") m'a parlé de "0-80" dessous (sur environ 20 cm) puis de "0-20" dessus (sur environ 5 cm). Mais le terrassier m'a dit que ça pourrait se tasser et se colmater si c'est du calcaire friable comme celui qu'il a l'habitude de mettre en place sous l'appellation "0-80". Je n'ai pas pu joindre Michel pour en savoir plus, alors j'écoute ce qu'on me dit par ailleurs...

C'est mon interlocuteur de la carrière qui, pour l'instant, s'est montré le plus convaincant : pour lui, il faut des galets pour obtenir le meilleur draînage, avec en plus un réseau de drains agricole pour accélérer l'évacuation de l'eau. Pour lui, il n'y a même pas besoin de faire une couche de gros galets (40-80) puis des plus fins (20-40) par dessus : des 20-40 suffisent. « C'est incompressible et c'est le meilleur draînant ».

Mais c'est justement le côté incompressible qui me gêne... ou plutôt qui gênait Michel quand il me disait « surtout pas de sable, c'est incompressible. » Mais comme je n'ai pas eu l'idée de lui demander pourquoi c'est un problème, j'en reste aux galets tant que je n'ai pas d'informations complémentaires...

Si quelqu'un peut m'éclairer, ce sera bienvenu !!!

Question 2 : A-t-on vraiment besoin d'un réseau de drains dans le sens A -> B ? Il me semble qu'avec des cailloux bien draînants et un drain en aval qui récolte l'eau et l'évacue hors de la fondation pourrait être suffisant...

Voilà voilà où j'en suis ce soir. C'est marrant comme plus j'ai de réponses, plus j'ai de questions aussitôt après !!!!

Merci pour les premières réponses reçues sur le forum des Compaillons, ici : http://compaillons.naturalforum.net/viewtopic.forum?p=1431#1431

Reprise des commentaires de l'ancien site

No.1 Temps de séchage Bonjour, Nous faisons construire avec une dalle comme vous. Notre question est le temps de sechage de la dalle. Les fouilles ont seché 1 mois, le maçons nous dit que la dalle n'a besoin que de 10 jours de sechage... Merci pour votre réponse MCADU Réponse de Thierry : Je ne sais pas quel est le temps de séchage définitif. Mais le maçon qui nous a aidé à faire la dalle nous disait qu'il a vu souvent des chantiers où les ouvriers travaillaient dessus dès le lendemain ! On peut donc penser que 10 jours suffisent. En tout cas, pour nous, dès le lendemain, nous marchions dessus. Et les charpentiers ont commencé l'ossature 11 jours après. Bon succès dans votre aventure ! No.2 Temps de séchage (suite) Les bétons de fondations doivent secher au moins 28 jours mais il est vrai que l'on peut raccourcir un peu les délais plutôt à 21 jours. Visiteur anonyme No.3 Qui vous a recommande ce type de dalle ? Réponse de Thierry : Plusieurs personnes, mais principalement le maire de notre village, ancien maçon qui connaît bien le comportement des sols argileux de la région.

lundi 3 avril 2006

Filtration par bassins filtrants refusée

Comme c'était prévisible, notre commune ayant depuis peu confié le contrôle de l'assainissement à la Générale des Eaux, l'assainissement par bassins filtrants plantés associés à l'usage de WC secs nous a été refusé.

Mais nous le ferons quand même, comme le montre la lettre ci-dessous que nous avons adressée à la Générale des Eaux et que vous pourrez éventuellement utiliser si vous en avez besoin...


Objet : suite à notre demande d’agrément sanitaire pour les parcelles section AM n° 232 et 234 (permis de construire n°PC2441305S1013).

Cher Monsieur,

Suite à notre dernier échange téléphonique, j'ai bien entendu vos remarques et conseils mais je vais néanmoins persister dans mon idée de réaliser un assainissement par filtres plantés, pour les raisons que vous connaissez et que dont je rappelle les principales en annexe.

Puisque vous ne pouvez pas, ce que je comprends fort bien, accorder un avis favorable à notre demande d’agrément sanitaire, nous réaliserons donc notre système d'épuration en vous déchargeant de toute responsabilité et à titre expérimental.

En d'autres termes, ma compagne et moi-même, comme beaucoup d'autres propriétaires en France (de plus en plus nombreux, d'ailleurs), assumons pleinement le fait ne pas mettre en oeuvre une technique d'épuration des eaux grises conforme aux prescriptions techniques en matière d'assainissement autonome telles qu'elles sont décrites dans l'arrêté du 6 mai 1996.

Toutes les personnes qui ont fait cela avant nous n'ont pas eu de problème, pour la simple raison que, si elles ont « bénéficié » d'un avis de non conformité, elles n'en ont pas moins parfaitement satisfait à l'obligation de résultat, qui est au bout du compte la seule véritable obligation légale. Les conclusions des enquêteurs de ces diverses installations se résument généralement en ces termes : « Installation ne correspondant pas aux normes actuelles mais ne présentant aucune pollution donc autorisée à continuer. »

De plus, étant donné que nous utiliserons des WC secs à compostage, nous n'aurons pas d'eaux vannes chargées en bactéries à épurer, et notre système d'épuration ne sera donc pas soumis à l'obligation de supervision par la DDASS. Le système que nous souhaitons adopter sera ainsi moins polluant pour les nappes phréatiques, déjà lourdement chargées en bactéries, entre autres polluants. N'ayant pas de bactéries à éliminer dans les eaux grises, l'eau résultant de l'épuration n'en contiendra donc pas et sera tout à fait utilisable pour l'arrosage.

A l'époque où dans certains pays, des familles entières ont à peine 5 litres d'eau pour tenir tout une journée, je trouve indécent de continuer à souiller autant d'eau pour évacuer nos excréments, qui sont si faciles à faire « digérer » par la terre, et ce, sans aucun risque pour les nappes phréatiques.

De plus, nos choix de consommation en amont (usage de l'eau, choix des détergents...) font que les eaux grises que nous produisons sont moins chargées en substances éco-toxiques que les eaux grises des foyers n'ayant pas fait ces choix, et il serait dommage de ne pas tenter de les recycler dans l'alimentation d'une jolie mare et l'arrosage du jardin.

Voici un résumé de nos engagements :

Un regard sera installé à la sortie du dernier bassin filtrant, conçu de manière à permettre un prélèvement d'un échantillon représentatif de l'effluent.

Nous réaliserons une analyse au moins une fois par an. La première analyse ne pourra pas être effectuée avant 6 mois à un an après la plantation et la mise en service de l'installation (un cycle végétatif complet est nécessaire pour que les plantes soient parfaitement enracinées).

L'analyse sera effectuée par un laboratoire agréé ; les prélèvements seront effectués selon les recommandations du laboratoire.

Les paramètres analytiques seront :

  • les Matières En Suspension (MES) ;

  • la Demande Biologique en Oxygène sur cinq jours (DBO5) ;

  • la Demande Chimique en Oxygène (DCO)

L'effluent, prélevé au niveau du regard de contrôle, devra respecter les normes de rejet dans le milieu hydraulique superficiel prévues à l'article 3-2 de l'arrêté « Prescriptions techniques » du 6 mai 1996 :

  • inférieur ou égal à 30 mg / litre pour les MES ;

  • inférieur ou égal à 4Q mg / litre pour la DB05 ;

et par les recommandations pour les systèmes individuels, d'après l'annexe II de la circulaire du 17 du 17 février 1997 relative aux systèmes d'assainissement de moins de 2 000 équivalents-habitants :

  • inférieur ou égal à 120 mg / litre pour la DCO.

Une copie des résultats d'analyse vous sera adressée ainsi qu'à la Mairie de Saint Georges de Blancaneix.

Evidemment, notre installation sera entretenue régulièrement et maintenue en bon état de fonctionnement.

Nous utiliserons exclusivement des toilettes sèches rustiques (fonctionnant donc sans eau ni produits chimiques ni fosse septique) avec compostage. Et nous nous engageons à ne pas placer ultérieurement de W.C. à chasse d’eau dans notre habitation.

Si nécessaire, nous pouvons prévoir une chambre de visite à la sortie des eaux usées pour permettre le prélèvement d’un échantillon avant épuration.

Je vous remercie pour votre écoute et reste à votre disposition pour toute demande d’informations complémentaires.

Veuillez agréer, Cher Monsieur, l’assurance de mes respectueuses salutations.

Thierry Bernardin

PS : nous allons adresser une copie de la présente lettre à Monsieur le Maire de St Georges de Blancaneix.

ANNEXE

Les avantages de ces systèmes d’assainissement autonomes sont importants. Les voici résumés par Anne RIVIÈRE, Docteur ès Sciences de l’Environnement :

  • « Ce sont des systèmes particulièrement efficaces au niveau de l’épuration. Les analyses effectuées sur divers systèmes montrent que les effluents finaux ont une DBO inférieure à 40 mg/l et une MES inférieure à 30 mg/l conformément à la réglementation en vigueur. Ces rejets finaux sont visibles et donc facilement contrôlables au niveau de la pollution par les intéressés eux-mêmes et par les services officiels.

  • Ils rejettent des eaux réellement recyclées puisque l’on peut les réutiliser facilement en fin de parcours pour arroser le jardin. Cela constitue en amont une économie d’eau fort appréciable et cette eau de mare terminale tiédie et chargée de microorganismes facilement dégradables à la surface du sol, améliore la nutrition des plantes. Ce sera toujours la « meilleure eau » qui soit pour le jardin.

  • Enfin ils offrent un aspect vivant, coloré, naturel, esthétique, qui responsabilise chaque famille vis-à-vis de ses rejets. Comme le système est beau et que « tout se voit », chacun a à cœur de montrer à ses amis des bassins bien mis en valeur au sein du jardin d’agrément ou du potager. Cet écosystème complet, avec sa flore et sa faune qui se développent (oiseaux, libellules, papillons, escargots...), est aussi particulièrement pédagogique pour les enfants et aussi les plus grands !

  • C’est une option alternative pour les terrains en pente [ce qui est justement notre cas] (bien que le système soit aussi possible avec peu ou pas de pente) et les sols argileux et mal drainés. Beaucoup de particuliers ont eu des expériences désagréables de colmatage des drains après la fosse septique, ne veulent donc plus avoir de lits d’épandage. Ils finissent par connecter directement leur sortie de fosse septique au fossé le plus proche, vivant mal les reproches des voisins vis-à-vis des odeurs... Ils sont pourtant écologiquement conscients et ennuyés de cette situation.

  • L’emprise au sol est raisonnable en milieu rural ou périurbain (de 1,5 à 2 m2/EH) et utilisant plutôt les pentes que le plat (plus prisé pour y installer le potager et y faire des aménagements).

  • C’est un investissement raisonnable (de 1000 € de matériaux seuls à 2500 € de matériaux + main d’œuvre pour une famille de 4 personnes) qui incite grandement à faire des économies sur l’investissement par un mode de vie et de consommation prenant en compte l’enjeu environnemental (toilettes sèches, eau de pluie)

  • Il est possible de construire soi-même son système après avoir suivi une formation courte sur un week-end. »

Comparaison avec les autres types d’assainissement :

  • « Les stations d’épuration classiques (de type secondaire) ne traitent que très partiellement les nitrates et les phosphates fournis par les urines, les matières fécales et les détergents. Elles ne traitent généralement pas plus de 40% des effluents car elles sont basées sur la capacité des rivières à s’auto-épurer. Elles sont chères à construire et à faire fonctionner (électricité, en grande partie nucléaire comme chacun sait). Le système du tout à l’égout concentre la pollution initialement répartie sur la commune en un point de rejet au niveau de la station. Plus il y aura de stations d’épuration, plus les rivières seront polluées.

  • Les systèmes classiques d’épuration individuels (fosse septique puis épandage ou filtre à sable), tout comme les systèmes de bassins plantés utilisés après des toilettes à chasse d’eau et une fosse septique, rejettent dans les eaux souterraines des coliformes fécaux (bactéries pathogènes issues de nos intestins). En effet, les coliformes fécaux ne sont efficacement détruits que par la chaleur et à un moindre degré par les rayons UV de la lumière solaire et par des bactéries actives. Même à plus de 30 m d’une fosse septique, un puits sera donc généralement pollué (impropre à la consommation) à cause des coliformes fécaux.

  • D’autre part, les drains des systèmes conventionnels sont généralement placés à 40 cm sous la surface du sol, là où les bactéries actives ne sont plus présentes puisqu’elles vivent très près de la surface. Les nitrates présents dans l’urine et les phosphates présents dans les matières fécales et les détergents sont donc rejetés dans les eaux souterraines et les polluent.

  • Il est à noter que les filtres plantés en direct des toilettes ou après fosse septique ayant reçu des eaux vannes (contenant des matières fécales) présentent aussi des risques sanitaires de contact élevés puisque l’effluent s’étale en surface des bassins.

  • D’où l’importance de l’utilisation de la toilette sèche et la bonne gestion d’un compost... »

Reprise des commentaires de l'ancien site...

N°1 M.Thierry LEFEBVRE de ALGELPUR peut vous aider en étude et en démarche pour la mise en place de bassin d'épuration par les plantes BP 314 - Savoie Technolac 73 375 Le Bourget du Lac Cedex Tel/Fax :04.79.25.34.50 Courriel: alpepur[arobase]wanadoo.fr N°2 Bonjour, Je me permet de vous informer qu'il il y a une asso en basse normandie qui proppose des stage sur la phytoépuration. Ils ont de plus le premier gite agreé par la prefecture à avoir une phyto pour le gite ... http://www.ecotaupi.org/ manudaviere manudaviere[arobase]hotmail.fr N°3 Bonjour à tous, Vous avez eu de la chance pour votre refus d'avoir déjà la permis. De notre coté, le permis fut refusé pour assainissement non conforme ! Nous avions la même idée... ! ! Obliger de faire comme ils disent... sur papier seulement, car on garde une idée d'un assainissement écologique si possible ! ! ! Sans leur accord bien sur ! ! Votre idée de lettre est bonne. Encore une autre à écrire ! Encore des principes à défendre ! ! Bon courage à vous Dom http://etxearritti.over-blog.com Dom N°4 Formation pour filtres plantés Bonjour, Bravo pour le site très sympa ! ... encore une autoproduction ? Avez-vous suivi un stage pour la création de vos bassins plantés ? Savez-vous si l'association d'Anne Rivière en réalise encore ? ... Le site Eau Vivante ne semble pas le mentionner ... Bon courage dans vos travaux, mention spéciale pour les toilettes sèches pour droitiers et gauchers ! Réponse de Thierry : Merci pour vos encouragements [smiley=laugh] Autoproduction ? Je ne sais pas si vous parlez du site ou des filtres plantés, mais c'est vrai pour les deux ! Nous n'avons pas suivi de stage mais nous avons commandé les documents chez Eau Vivante. Par ailleurs, nous avons lu le livre de Patrick Baronnet (La maison autonome) et nous allons nous inspirer de leur système, qui fonctionne correctement depuis 20 ans je crois. Eau Vivante organiste toujours des stages. Mais je crois que leur agenda est déjà bien rempli pour 2006. Bon courage à vous Thierry N°5 Dérogation également refusée! Je suis dans le même cas que vous. Ma demande de dérogation pour assainissement par bassins filtres plantés a été refusée la semaine dernière. J’ai pourtant fait faire une étude par Eau Vivante afin de soutenir mon projet. Voilà la réponse faite par la Compagnie de l’Eau et de l’Ozone prestataire technique du SPANC de la Communauté de Communes de Bergerac Pourpre dont fait partie ma commune. Je cite : « Les missions du S.P.A.N.C sont de contrôler le bon fonctionnement des dispositifs d’assainissement des habitations existantes et de conseiller et de vérifier la conception et la bonne exécution des dispositifs d’assainissement des nouvelles habitations. » « La procédure réglementaire ne permet pas au S.P.A.N.C de délivrer une dérogation pour l’implantation d’un dispositif d’assainissement non collectif qui n’est pas décrit dans l’annexe de l’arrêté du 06/05/96. Cependant, vous pourrez obtenir cette dérogation conformément à l’article n°12 de l’arrêté du 06/05/96 auprès du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France (Direction générale de la santé 8 avenue de Ségur 75350 Paris Cedex 07 SP). » Et ils ajoutent qu’il sera possible de mettre en place une fosse toutes eaux de 3000L (pour une chambre !) suivi d’un filtre à sable drainé à flux vertical de 20 m² (le rejet s’effectuant dans le ruisseau en contre bas). Excusez moi d’être vulgaire mais il serait plus simple d’aller chier directement dans la rivière ! C’est à dire dans l’eau de boisson des villes en avale ? Mais je ne peux pas m’y laver, il y a déjà deux rejets de filtres à sable qui s’y déversent (qui ne détruisent pas les coliformes fécaux), et une fosse sceptique (si elle existe?) sans épandage !!!! De toute manière j’installerai donc des toilettes à litière et mes bassins filtres plantés qui rejèterons une eau de qualité baignade dans la rivière (et peut-être même meilleure !). Je vous tiendrai au courant de la suite des évènements. Yann Debaudringhien